Retour aux Comores
Ahmed Abdallah Mohamed Sambi rentre aux Comores à l'occasion du mois de Ramadan.
Une détention qui dure
Placée d'abord sous résidence surveillée, puis en détention provisoire, la situation d'Ahmed Abdallah Mohamed Sambi s'est installée dans le temps. Cette chronologie présente les principales étapes de cette évolution, de mai 2018 à aujourd'hui.
En résumé
De la résidence surveillée à la détention provisoire, cette chronologie retrace les principales étapes de la privation de liberté depuis 2018. Les questions de santé et d'accès aux soins, ainsi qu'un avis international sur le caractère arbitraire de la détention, en sont des points marquants.
Cette page présente les principales étapes factuelles de l'affaire.
12 mai 2018
Retour aux Comores
19 mai 2018
Placement en résidence surveillée
20 août 2018
Détention provisoire
19 nov. 2018
Avis de l'ONU sur la détention arbitraire
2 janv. 2020
Ordonnance de mise en liberté pour soins non appliquée
Nov. 2022
Condamnation à la réclusion à perpétuité
Ahmed Abdallah Mohamed Sambi rentre aux Comores à l'occasion du mois de Ramadan.
Sept jours après son retour aux Comores, il est placé en résidence surveillée. Sa liberté de mouvement est alors restreinte.
La période de résidence surveillée arrive à son terme, sans qu'il retrouve pleinement sa liberté.
Dès le lendemain, sa situation bascule en détention provisoire, prolongeant sa privation de liberté.
Le Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire estime que cette privation de liberté est arbitraire.
Au fil des mois, des inquiétudes se renforcent autour de son état de santé et de son accès à des soins adaptés.
Une remise en liberté provisoire pour raison médicale est ordonnée, mais elle n'est pas suivie d'effet.
Ahmed Abdallah Mohamed Sambi est jugé puis condamné à la réclusion à perpétuité.
Depuis son placement initial en résidence surveillée en mai 2018, la privation de liberté d'Ahmed Abdallah Mohamed Sambi s'inscrit dans la durée. Sa santé et l'accès aux soins restent au cœur des préoccupations. La mobilisation se poursuit, pacifique et déterminée.
Chaque signature, chaque message et chaque partage fait avancer une demande pacifique et humanitaire.